|
 |
|

Soyez inspiré par Martin Michaud
Bien que Martin Michaud n’ait pas eu à combattre un cancer, il est plein de motivations pour participer au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. À l’âge de 32 ans, Martin a perdu ses deux parents à cause de la maladie. «Ma mère a reçu un diagnostique du cancer du sein et en est morte en 1996 lorsque j’avais 17 ans,» explique-t-il. «Quelques années plus tard, en 2010, mon père a perdu sa bataille contre un cancer des reins.» Martin a mis du temps pour trouver une opportunité qui allierait sa passion pour le vélo et la commémoration de ses parents. «Lorsque j’ai entendu la publicité du Cyclo-défi à la radio, sans hésiter, je me suis inscrit sur le champ,» explique-t-il. « C’était une chance pour moi de rouler à la mémoire de ma mère et en l’honneur de mon père qui combattait un cancer à ce moment là.» Son père était présent pour le voire franchir la ligne d’arrivée lors de l’édition 2009 ce que Martin se rappellera toujours. Depuis, il roule à la mémoire des deux. Ce qui est remarquable aux yeux de Martin sont les rencontres qu’il fait pendant le week-end du Cyclo-défi. « Vous rencontrez tellement de personnes formidables,» explique-t-il. «Je me suis retrouvé aux côtés de survivants dont le vélo était différencié par un drapeau jaune, une réelle motivation pour continuer à pédaler.» Martin est aussi une source d’inspiration pour d’autres cyclistes. «Les gens qui écoutent mon histoire la trouve presque invraisemblable et voient en moi une grande force,» explique-t-il. « La bonne nouvelle dans tout ça est que je ne suis pas seul. Chacun à ses raisons pour participer et nous travaillons ensemble en tant que communauté pour partager nos expériences et vaincre la maladie. »2012 marquera sa quatrième participation au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. «Amasser des fonds et parcourir une telle distance à vélo peut sembler difficile,» explique-t-il, «mais c’est loin de l’être. Ce qui est difficile c’est de devoir faire face à un cancer. Songez à tous ces maris, femmes et enfants qui ont été affecté par cette maladie. Si vous vous mettez à leur place, prendre part au Cyclo-défi est le moindre que l’on puisse faire.»
Soyez inspiré par Gina Pinsonnault
C’est en écoutant la radio que Gina Pinsonnault, une étudiante à l’Université de McGill âgée de 19 ans, a entendu une annonce pour le Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. « J’ai toujours aimé faire du vélo, mais je n’ai jamais participé à un événement aussi grandiose que celui-ci, » explique cette jeune femme originaire de Brossard. « C’était un défi dans lequel je voulais absolument m’embarquer. »  Autre que son amour pour le cyclisme, Pinsonnault avait une motivation ultérieure derrière sa participation. Avant de s’inscrire, la mère de son compagnon perdit son combat contre un cancer des ovaires. « C’était la première fois que j’étais touchée par le cancer, » dit-elle, « et j’étais donc encore plus motivée pour participer. » Le Cyclo-défi a aussi pris une signification symbolique pour Pinsonnault. « Mon père et moi aimions bien enfourcher nos vélos et partir pour des longues randonnées, » explique-t-elle. « Un jour, nous aivons décidé de parcourir la distance qui sépare Montréal à Québec. » Malheureusement, une tempête inattendue força Pinsonnault et son père à faire demi-tour avant de pouvoir finir leur excursion. Peu de temps après, son père décéda soudainement d’une crise cardiaque. « Le Cyclo-défi est devenu un moyen de pouvoir finir ce que mon père et moi avions commencé. »En 2009, Pinsonnault participa à titre individuel au Cyclo-défi, et depuis, s’est associée à une équipe. « Faire partie d’une équipe nous donne la chance d’organiser des activités de levée de fonds géniales, » explique Pinsonnault, « mais j’ai pu aussi me fier sur mes propres ressources pour atteindre et surpasser mon objectif de levée de fonds. » Malgré le fait que Pinsonnault était une étudiante à temps-plein, elle a personnellement témoigné que la levée de fonds est possible. “J’étais surprise du fait que les fonds se ramassaient si rapidement, » dit Pinsonnault. « J’ai débuté ma collecte avec une vente de pâtisseries à l’école. Par la suite j’ai envoyé des courriels à tout le monde, et Facebook s’est aussi avéré un outil incroyable. » Amis et proches se sont également engagés à aider Pinsonnault à faire passer le mot. Par bouche-à-oreille, Pinsonnault a reçu plusieurs dons de personnes qu’elle ne connaissait même pas. « La générosité des gens m’a laissée complètement émerveillée, » explique Pinsonnault. « C’est la preuve que tout le monde est affecté d’une façon ou autre par le cancer, et tout le monde veut aider. » Maintenant âgée de 22 ans, Pinsonnault participe pour la troisième année consécutive au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer. « Quand on est confronté à une maladie terrible comme le cancer, c’est important de garder une attitude positive, » dit t’elle. «Parfois l’effervescence de nos vies nous aveugle, mais en gardant à l’esprit ce qui est essentiel, on peut faire une réelle différence. C’est pour cette raison que tout le monde devrait participer au Cyclo-défi. »
Soyez inspiré par Adonna Greaves
En Novembre 2005, la vie d’Adonna Greaves de Montréal à pris un tournant drastique lorsqu’elle reçut un diagnostic de cancer du sein. « Je ne pensais pas à ce que me réservait le futur, » explique-t-elle, « mais je savais que j’allais lutter jusqu'à la fin. »  Ce n’était pas la première fois que le cancer affectait la vie de Greaves. Non seulement elle était aux côtés de sa sœur, elle-même survivante du cancer, lorsqu’elle combattait cette terrible maladie, mais elle a aussi subi une perte immense. Bev, sa grande amie et cliente de longue date, a perdu sa lutte contre un cancer des poumons. Après avoir entendu parler du Cyclo-défi contre le cancer, la décision de s’inscrire provenait de raisons bien plus profondes que son combat personnel. « Je ne pédalais pas pour moi, je pédalais pour tous les personnes qui on été touchés par le cancer. »Entraîneuse de remise en forme, Adonna a toujours été une femme très active. Par contre, elle ne s’est jamais considérée comme une adepte de vélo. Mais grâce à sa vigueur elle était prête à entreprendre l’aventure épique qui l’attendait. « Je suis une personne très motivée,” explique Greaves. « Quand je me lance un défi, je dois le compléter. » En juillet de 2010 elle a pédalé de Montréal à Québec à l’occasion du Cyclo-défi contre le cancer. « L’expérience du Cyclo-défi est inoubliable, » dit Greaves. « Le parcours est magnifique, et le soutien que l’on reçoit de la famille, des amis, des autres cyclistes et même des communautés sur le long du trajet, nous motive à continuer. » Greaves maintient continuellement un esprit positif et s’enrichit de ses propres expériences pour aider les autres. « Je partage des programmes d’entraînement avec des gens qui ont le cancer, » explique-t-elle, « mais l’entraînement n’est pas seulement physique. Un suivi psychologique est très important pour les aider à découvrir la stabilité et l’autonomie nécessaire pour lutter contre cette maladie. Les gens sont bouleversés lorsqu’ils reçoivent un diagnostic de cancer. Mais en s’entourant de gens qui ont vécu une expérience semblable, on se sent moins isolé. »Greaves est inscrite au Cyclo-défi Enbridge contre le cancer 2011. « Tout le monde peut le faire et participer au Cyclo-défi. Il s’agit tout simplement de faire le premier pas et de s’inscrire. N’ayez pas peur, soyez confiant, et lancez-vous ce défi ! »
Soyez inspiré par Chrisy Yau
C’est lors d’un cours de yoga que la Montréalaise Chrisy Yau, âgée de 32 ans, a trouvé une brochure du Cyclo-Défi Enbridge contre le cancer. Elle pratiquait le yoga deux fois par semaine depuis presque trois ans, mais n’avait pas enfourché un vélo depuis l’enfance. Enthousiasmée à l’idée de pédaler contre le cancer, elle était persuadée que l’expérience donnerait un nouveau souffle à sa vie. Lorsqu’elle apprit que sa grand-mère serait transférée aux soins palliatifs suite à l’échec du traitement de son cancer du poumon, Chrisy prit la décision de s’inscrire. Le cyclo-défi, “c’est sans aucun doute le plus gros défi physique de ma vie!” explique Chrisy. Non seulement n’avait-elle pas pédalé depuis une vingtaine d’années, elle n’avait jamais eu d’intérêt marqué pour le sport ou le conditionnement physique : « Avant de m’inscrire, ma forme physique était médiocre! ». Déterminée à se mettre en forme pour la cause, Chrisy ne laisse rien au hasard : elle s’entraine jusqu’à six fois par semaine, et cela, malgré son emploi à temps plein. « C’est un gros changement de style de vie. Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu un objectif aussi important » . Le défi ne se limite toutefois pas à l’entrainement pour Chrisy; elle surveille maintenant son alimentation, a coupé l’alcool et dois sacrifier des sorties restos entre amis pour se concentrer sur l’entrainement. En plus du yoga, Chrisy s’entraîne au Crossfit 2 à 3 fois par semaine. Son programme comprend différents exercices comme le rameur, etc. Elle trouve que les deux pratiques se complètent bien; elles améliorent son endurance et son bien-être en général. « Je reçois des compliments de différentes personnes qui me disent que j’ai un éclat naturel ». Malgré l’intensité de son programme, elle prend plaisir à s’entrainer de la sorte. En quatre semaines, elle remarque déjà des résultats : « J’ai perdu 2 tailles! J’ai vraiment plus d’énergie, je suis plus centrée, plus forte, et mon cardio s’améliore aussi. » Afin de garder sa motivation au sommet, Chrisy a créé un blog dans lequel elle raconte sa préparation quotidienne au Cyclo-Défi. Un mois seulement après avoir commencé son aventure, sa vie prend un tout nouveau sens : « Depuis que j’ai décidé de m’impliquer, je me sens revivre”. À partir de janvier, elle ajoutera le spinning et les promenades de plein-air en vélo à son entraînement. Depuis son inscription en Octobre, Chrisy s’est muni d’un vélo, a crée une équipe, amassé 1000$ et organisé sept collecte de fonds pour 2012. « Cette expérience est en train de changer ma vie et ce n’est que le début. C’est difficile émotionnellement, physiquement et mentalement, mais ce ne sont que des pinottes comparé à ce que ma grand-mère et les gens atteints du cancer doivent traverser. »
Soyez inspiré par Sylvie Bérubé
Sylvie Bérubé n’a pas hésité un instant à participer au Week-end Pharmaprix pour Vaincre les Cancers Féminins, il y a 6 ans, en l’honneur de sa belle-sœur emportée par un cancer. Cette année là, accompagnée de ses collègues, la Gatinoise a amassé des milliers de dollars et marché 60km à pied au nom de celles qui luttent pour leur vie. Quelques mois après sa première participation au Week-end, Sylvie apprend qu’elle est atteinte d’un cancer. Cinq chirurgies plus tard, elle gagnait son combat. Cette épreuve aura transformée sa vision de la vie : « J’aurai bientôt 50 ans. Je suis contente de vieillir, j’ai hâte d’en avoir 60! ». Cette année marquera la 5e participation de Sylvie dans un évènement dédié à la lutte contre le cancer. Pour la première fois cette année, Sylvie troque ses espadrilles pour un vélo et pédalera 250km lors du Cyclo-Défi Enbridge Contre le Cancer, en juillet prochain. N’ayant pas l’habitude de « s’assoir sur ses lauriers », la mère de deux adolescents n’a peur ni de la collecte de fond, ni de l’entrainement. Chaque année, sa motivation reste la même : « En vieillissant, on se rend compte qu’on a besoin de donner aux gens, et moi, je veux donner pour sauver des vies, que ce soit la mienne, celle des autres ou des générations futures. » Consciente que c’est de science et de progrès dont on a besoin, elle croit que ce sont d’abord les gens qui font évoluer les choses : « Si on ne met pas l’épaule à la roue, rien ne va avancer ». Amasser 2,500$ pour son Cyclo-Défi ne posera aucun problème pour Sylvie. Elle compte amasser au moins deux fois cette somme. Lors de l’édition 2011 du Week-end, Sylvie et son équipe ont récolté 58,000$, dont 10 000$ grâce à ses efforts de collecte personnels. Comment s’y prend-elle? « Avec ma grande gueule! » dit-elle. Bien qu’elle ait un bon cercle d’amis, elle admet qu’il n’existe pas de recette miracle pour la collecte de fonds. Il faut s'engager et ne jamais baisser les bras. L’an dernier, à tout juste une semaine de l’évènement, Sylvie a récolté plus de 1000$ lors d’un souper spaghetti. « J’avais déjà amassé 9000$ avant la tenue du souper. J’aurais pu m’assoir sur mon derrière et marcher pour cette somme, mais non! J’ai foncé jusqu’à la dernière minute! Je m’implique jusqu’au bout, je ne m’assois pas et je vante les bienfaits de ce que je fais ». Malgré les demandes constantes de dons, Sylvie s’émerveille de la générosité des gens. « Je leur dit qu’ils peuvent considérer l’effort que je mets à m’entrainer, et la distance que je vais parcourir cet été. Le Cyclo-Défi Contre le Cancer ne sera pas facile, mais je le fais parce que je peux. »
|
|
|
 |
|